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Prévention des RPS : pourquoi la gestion du stress est devenue une urgence stratégique
Les risques psychosociaux ne sont plus un sujet périphérique de la fonction RH : en quelques années, ils sont devenus l’un des premiers postes de coût et de vulnérabilité pour les entreprises françaises. Longtemps traités comme un sujet annexe, relevant surtout de la médecine du travail ou de la conformité réglementaire, ils s’imposent désormais comme un indicateur de pilotage à part entière, suivi de près par les directions générales autant que
par les DRH. Les chiffres 2025-2026 dessinent un tableau sans ambiguïté et une marge de progrès considérable pour qui s’en saisit maintenant.
Un mal-être massif, largement sous-déclaré
42 % des salariés en souffrance psychologique ne le signalent jamais à leur employeur. Un chiffre qui, à lui seul, dit l’ampleur de ce qui échappe aux radars RH. Sur le fond, 43 % des salariés déclarent un niveau de mal-être modéré à élevé, un taux qui grimpe à 50 % chez les managers et jusqu’à 60 % dans le secteur public. Un salarié sur cinq déclare aujourd’hui souffrir de troubles psychologiques directement liés à son travail.
Ce mal-être se traduit très concrètement dans les indicateurs d’absentéisme : le taux du secteur privé atteint 4,8 à 5,1 % en 2025, en hausse de 50 % par rapport à 2019. 35 % des salariés ont posé au moins un arrêt de travail dans l’année, pour une durée moyenne de 23,3 jours. Et si les arrêts de plus de 90 jours ne représentent que 6 % des absences, ils concentrent à eux seuls 57 % du volume total, signe que les situations non traitées à temps
s’aggravent et se prolongent plutôt qu’elles ne se résorbent.
Certains secteurs sont particulièrement exposés : la santé et l’actionsociale affichent un absentéisme de 8,5 %, l’hôtellerie-restauration 8 %, le transport et la logistique 6,8 %. Mais aucun secteur n’est aujourd’hui à l’abri : la hausse est générale, portée par des facteurs structurels - charge mentale, hyperconnexion, incertitude économique - qui ne se limitent à aucune branche d’activité en particulier.
Le prix de l’inaction
Le coût de l’absentéisme pour l’économie française est désormais estimé entre 108 et 120 milliards d’euros par an, soit environ 4 000 € par salarié et jusqu’à 45 000 € pour une absence longue durée. Fait marquant : pour la première fois dans l’histoire des baromètres français, les troubles psychologiques dépassent les troubles musculo-squelettiques comme première
cause d’arrêts de longue durée, avec 37,8 % des arrêts de plus de 30 jours.
Et pourtant, la moitié des entreprises françaises n’ont mis en place aucune action structurée de prévention. Cet écart de préparation n’est pas seulement un risque : c’est aussi, vu autrement, la plus grande marge de progrès disponible pour les organisations qui décident d’agir avant la crise plutôt qu’après. Plus l’action est tardive, plus le retour à un fonctionnement serein est long et coûteux - d’où l’intérêt d’un diagnostic préalable, avant même de choisir le dispositif d’accompagnement le plus adapté.
Ce que Quaema propose
Face à ce constat, Quaema ne propose pas une action ponctuelle desensibilisation, mais un travail de fond sur la relation de chacun à son propre stress. La formation Équilibre et Énergie apprend, sur deux jours, à reconnaître les mécanismes du stress et à transformer les tensions
relationnelles ou les pressions fortes en énergie de performance, en combinant pratiques issues des arts orientaux et techniques modernes de gestion du stress.
La cohérence cardio-neurovasculaire, au cœur de la conférence Au Cœur dela Réussite, offre un outil simple et immédiatement actionnable pour réguler le système nerveux au quotidien. Depuis déjà 15 ans, Quaema ose utiliser, dans le monde professionnel, des techniques issues des sciences cognitives et de la conscience et largement utilisées dans la sphère privée : sonothérapie, hypnothérapie, programmation mentale, visualisation, Qi Gong, musique, arts martiaux, neurosciences...
Et parce qu’un phénomène systémique ne se résorbe pas par une action isolée, le programme PULSE pose d’abord un diagnostic rigoureux des tensions propres à chaque organisation, avant de construire, avec les équipes concernées, un parcours qui agit dans la durée plutôt que dans l’épisodique.
Prévenir, ce n’est pas ajouter une couche de bien-être en surface. C’est donner à chacun les moyens de comprendre et de réguler ce qui, en lui, réagit au stress, avant que cela ne
devienne un arrêt de travail ou un Burn-out sévère.
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Sources : Atreebu Diagnostic (2026) · Malakoff Humanis,Baromètre Absentéisme 2026 · WTW / Ayming, baromètres 2026